La naissance des écrins de tabletterie
À la fin du XIXe siècle, les montres à répétition minutes et les chronomètres de marine constituent le sommet du savoir-faire artisanal. Dans les ateliers européens, les compagnons ébénistes façonnent les premiers coffrets sur mesure en noyer massif et velours, posant les bases de la tabletterie protectrice.
Leur vocation : concevoir des écrins capables de préserver les balanciers et les rouages les plus délicats.
Le bois de noyer repose plusieurs saisons avant façonnage, afin qu'aucun jeu mécanique ne vienne perturber l'ajustement du fermoir.





